Abel François Victorien s'est élancé avec son escouade le 16 avril 1917 à 6 heures du matin pour finir une heure plus tard , comme tant d'autres de ses camarades, fauchés par une mitrailleuse (?) et retrouvés mort au Sud du Bois Brouzet. Son corps fut transféré quelques années plus tard au cimetière de Cerny...

Merci à Vincent Le Calvez qui lui rend hommage aujourd'hui sur son blog : ici
Un recueil de nouvelles est né. Fruit de trois années et demie de travail (lectures, enquêtes et rencontres). Certains personnages de ces ONZE histoires ont bel et bien existé, d'autres sont le fruit de mon imagination mais les faits n'ont pas été édulcorés.
Entreprendre ce devoir de mémoire m’a amenée à réaliser à quel point cette période a été dure et même souvent fatale pour les hommes engagés dans ces combats, mais aussi pour ces femmes courageuses, qui ont dû faire face, dès 1914, dans tous les secteurs de la société : des hôpitaux de campagne aux unités sanitaires, des usines aux champs, des gérances d’entreprises aux postes de direction… Le soutien moral au soldat m’a paru aussi primordial, et j’ai découvert combien même les prostituées y avaient contribué.
A suivre...
A suivre...

